28.05.2007
Franchise médicale : Quel avenir pour la sécu ?
Avec lʼUMP, vous serez bien soignés… … si vous en avez les moyens. Contrairement à ce que veut nous faire croire la communication « sociale » du gouvernement, le programme de lʼUMP va mettre en difficulté bon nombre de personnes et familles aux revenux modestes. Pendant cinq ans de gouvernements Raffarin et Villepin, les députés UMP qui avaient une majorité écrasante ont creusé les inégalités. La santé est devenue plus coûteuse : tarifs de consultation plus élevés et pour laquelle le patient doit commencer à payer ; beaucoup de dépassements dʼhonoraires pour les soins — ce qui coûte entre 1 et 2 milliards directement aux patients. LʼUMP veut aller encore plus loin : • Instauration dʼune FRANCHISE pour les actes médicaux, cʼest-à-dire un montant annuel de dépense en dessous duquel lʼassurance maladie ne remboursera rien. Franchise qui, pour mieux décourager dʼengager des dépenses de premiers soins, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires. • Libéralisation des tarifs de consultation pour mettre les généralistes au même tarif que les spécialistes. • Baisse des impôts et des cotisations sociales, surtout pour les plus aisés. Cʼest-à-dire moins dʼargent dans les caisses de lʼEtat, avec le risque dʼune baisse des financements pour des services publics indispensables pour tous : santé, hôpitaux, environnement. Je refuse ces mesures injustes, économiquement inefficaces et dangereuses pour la santé publique. Je suis favorable à un plafonnement des dépassements dʼhonoraires. Je souhaite réformer le système à deux vitesses qui sʼest installé à lʼhôpital : soins plus rapides pour ceux qui paient des actes privés et file dʼattente pour les autres. Je souhaite une revalorisation des aides sociales concernant les personnes dépendantes et ceux qui les aident au quotidien. (tract distribué dans le cadre de la campagne des élections législatives dans la deuxième circonscription de la Somme)
15:25 Publié dans Politique, Questions sociales, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sécu, santé, gauche, social, ump, hôpital
26.05.2007
Pesticides : une pétition en ligne
J'ai signé la pétition de France Nature environnement qui demande notamment :
- le retrait, de la liste des pesticides homologués, de toutes les substances cancérigènes, mutagènes et dangereuses pour la reproduction,
- un encouragement des pratiques alternatives (assolements diversifiés, rotations longues, entretiens sans herbicides dans le cadre des aides aux plantations forestières, etc.) ...
Vous trouverez la pétition en ligne à cette adresse.
Le site du MDRGF contient beaucoup d'informations sur les pesticides, qui posent des problèmes importants de santé publique : pour les agriculteurs qui les utilisent, pour les consommateurs bien sûr, et en raison de leur impact sur la qualité de l'eau.
20:20 Publié dans Agir pour la Terre, Alimentation et agriculture, Politique, Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé, pesticides, agriculture, eau, écologie
19.05.2007
Notre société est dans notre assiette
Notre société vit une course folle à la production et à la consommation. Cela est apparu au grand jour sous forme de crises : vache folle, OGM que les sociétés semencières entendent imposer aux citoyens.
Le modèle dʼalimentation formaté par la grande distribution et les grandes chaines de restauration tire les prix vers le bas. Résultat : une qualité médiocre et des conséquences sur la santé des consommateurs (déséquilibres alimentaires, excès de sel, de sucres, de graisses,obésité…).
La politique agricole de lʼUnion européenne (la PAC) ne corrige pas cette dérive en financant massivement la production de viandes et de céréales dans des conditions qui favorisent la pollution des sols et de lʼeau, et qui déstabilisent les plus petits exploitants.
Les riches céréaliers en sont les principaux bénéficiaires. LʼUMP sʼapprête à poursuivre la même voie absurde défendue de longue date par le gouvernement français.
Dʼautres choix sont possibles en encourageant financièrement et par les règlements des productions de qualité pour une alimentation de qualité. Cʼest ainsi que nous pourrons augmenter la consommation des fruits et légumes comme le recommandent tous les nutritionnistes, que nous pourrons manger des produits de saison pour conserver leur goût et limiter les traitements et les transports.
Sʼagit-il là dʼune politique élitiste comme on lʼentend parfois ? Le bio serait-il réservé aux bobos ? Absolument pas. Par exemple, la restauration scolaire — qui touche tout le monde et concerne les communes — pourrait être un moyen puissant de faire changer les choses. LʼEtat doit sʼengager dans cette voie et aider lʼagriculture qui respecte le mieux lʼenvironnement.
Pour une alimentation de qualité. Pour une agriculture qui préserve les territoires. Aux élections législatives, les 10 et 17 juin, il faut rééquilibrer les pouvoirs.
12:00 Publié dans Alimentation et agriculture, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Alimentation, OGM, Agriculture, santé, écologie
15.05.2007
Hôpital d'Amiens : quelle politique de santé au service du public ?
Je suis favorable au regroupement des hôpitaux au sud dʼAmiens. Il est plus cohérent et efficace de disposer dʼun seul hôpital, en modernisant les équipements et en améliorant les soins et les structures pour les malades, les professionnels, les visiteurs.
Mais les gros hôpitaux ne peuvent tout résoudre. Avec Jean-Pierre Tétu et Marion Lepresle, élus amiénois, nous voulons :
• Maintenir les soins de proximité : hôpitaux dans des villes secondaires, pôle médical à Amiens nord ;
• Encourager la prévention (soutien aux associations qui aident les personnes et effectuent une mission de prévention indispensable, démontrée en période
de canicule). Des règles plus strictes doivent protéger les personnes, notamment sur la santé au travail , lʼexposition aux produits chimiques...
• Améliorer lʼaccessibilité de lʼhôpital et pas seulement en voiture (transports collectifs, accès en vélo, parking-relais au sud).
Il ne faut pas une santé à deux vitesses.
Pour assurer un service de qualité, lʼHôpital public doit disposer de moyens en personnels suffisants, dʼune politique de formation, de crédits de recherche.
Il faut répondre aux besoins croissants liés au vieillissement de la population et à lʼaugmentation des maladies environnementales. Cʼest pourquoi je suis opposé aux baisses dʼimpôts et de cotisations sociales programmées par lʼUMP.
La santé, cʼest aussi lʼemploi, lʼenvironnement, la solidarité, la recherche…
23:00 Publié dans Amiens, Santé, Urbanisme et déplacements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hôpital, santé, Amiens, transports urbains, santé au travail, Amiens nord, écologie
01.05.2007
Le monde du travail, promesses et réalités
Aujourd'hui, premier mai, journée des travailleurs (photo : manif à Amiens ce jour). C'est l'occasion de revenir sur les mutations qui sont à l'oeuvre dans l'organisation du travail aujourd'hui.
----
"Travailler plus pour gagner plus". Avec ce slogan simpliste, Nicolas Sarkozy fait miroiter aux Français que chacun va pouvoir faire son petit pecul dans son coin en faisant des heures supplémentaires. L'idée séduit un certain nombre de nos concitoyens et pour cause : beaucoup ont du mal à joindre les deux bouts et cherchent à conserver un niveau de vie correct. Le prix du logement a explosé, le prix des déplacements est en forte hausse, les cotisations pour les retraites commencent à grimper avec l'application des réformes Fillon. Le tout dans un contexte général d'inquiétude par rapport à l'avenir pour soi, pour ses enfants, pour des proches... on peut donc comprendre qu'individuellement des personnes soient tentées de prendre ces heures supplémentaires qu'on leur propose comme une planche de salut, à défaut d'autre chose.
Nicolas Sarkozy, en parfait démagogue, s'adresse aux gens dans leurs préoccupations quotidiennes, sans se soucier des conséquences sur l'ensemble de la société. Il ne défend pas un projet de société global mais diffuse une série de réponses sur le travail, la sécurité, la fiscalité... qui concernent les gens individuellement. JE vais payer moins d'impots, JE vais payer moins de cotisations sociales, JE vais pouvoir être payé sur des heures supplémentaires, ... mais les conséquences sur l'endettement de l'Etat, sur les systemes de solidarité, le chomage des jeunes et le chomage de longue durée, l'augmentation de la pénibilité du travail, ou encore sur notre environnement... tout cela est renvoyé à d'autres horizons. Pas étonnant que la dette publique se soit autant creusée sous la droite avec une telle inconséquence. Il n'est pas davantage surprenant que le bilan en matière de protection de l'environnement soit aussi mauvais sous la droite, avec un "plan climat" complètement creux. Après nous le déluge...
Derrière cette exhaltation des heures sups, c'est comme d'habitude une division du pays en deux à partir d'idées reçues dignes de la discussion du bistrot du coin : "Notre pays est devenu celui qui travaille le moins en
Europe. Nous ne pouvons pas continuer sur cette voie" affirme sans rire le projet Sarkozy. On passera sur la dévalorisation implicite de l'action citoyenne et bénévole. Mais il est intéressant de se pencher sur les réalités du productivisme, afin de vérifier si la France est endormie à côté du travail supplémentaire à effectuer comme le prétend le candidat de l'UMP.
DEUX CARACTERISTIQUES FRANCAISES : PRODUCTIVITE ET CHOMAGE ELEVES
La France se caractérise par un niveau élevé de chômage. Même si l'INSEE bute sur la publication des chiffres, il est bien un problème majeur en France par rapport aux autres pays Européens. Les critères du BIT (Bureau international du Travail) retenus par Eurostat pour comparer les différents pays européens montrent bien le malaise français : 9 % de la population active est au chômage dans le pays (8,4% en Allemagne, 4,8 % au Danemark et au Royaume Uni, 8,6% en Espagne) , avec un taux très elevé de 22,4% de chômage chez les jeunes (14,2% en Allemagne, 7,5% au Danemark, 12,9% au Royaume uni, 18% en Espagne).
Le France se caractérise simultanément par une productivité remarquable des salariés. Le niveau de production évalué par le BIT était en 2003 de 52.000 dollars par salarié en France. La quatrième producivité au monde derrière les Etats-Unis, la Belgique et l'Irlande. Loin devant le Royaume Uni (45.000 dollars), l'Allemagne ou le Japon (42.000 dollars), et même la Suisse (39.000 dollars).
LES SALARIES SONT DAVANTAGES SOLLICITES AU PLAN PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE
Cette productivité française concetrée sur une part plus réduite de la population active n'est pas sans impact sur les conditions de travail et la qualité de vie des salariés. Ceci est mesuré par la DARES (Statitiques du ministère de l'emploi) qui relève dans son enquête 2006 que la pression liée au temps, à la pénibilité du travail, aux changements d'organisation, au contrôle du travail... continue d'augmenter chez les ouvriers . Ce phénomène a fortement augmenté entre 1984 et aujourd'hui. Ainsi 53% des salarié estiment que leur travail est imposé par "une demande extérieure à satisfaire immédiatement", alors qu'ils n'étaient que 28% en 1984. 25% des salariés ont "un rythme de travail imposé par des normes ou des délais de production à respecter en une heure ou plus" ; 5% étaient dans ce cas en 1984.
L'aggravation de la pression au travail croit avec celle de la pénibilité physique pour les salariés les moins qualifiés. En 2005, 64% des salariés non qualifiés déclarent "devoir porter ou déplacer des charges lourdes" contre moins de 40% en 1984. Et cet indice s'inscrit dans une hausse générale d'une pression physique au travail, qui est mesurable entre 1998 et 2005. le Taux de salariés déclarant "faire des mouvements douloureux ou fatigants" passe de 34 à 36% en moyenne, (soit 2% de hausse en moyenne, mais +7% chez les non-qualifiés). +7% également de salariés qui déclarent avoir un "rythme de travail imposé par des délais à respecter en une heure ou plus" entre 1998 et 2005. Le livre de Philippe Askenazy, Les désordres du travail (Seuil, République des Idées), a bien analysé cette évolution productiviste.
Chacun peut visualiser le travail de la caissière d'un supermarché. Elle va déplacer des milliers d'objets, de la brosse à dents jusqu'au pack promo de soda de 9 kilos, pour atteindre un total journalier de deux tonnes de marchandises déplacées et soulevées. Le tout en manipulant les objets pour trouver des codes-barres, saisir des données,... La pénibilité de ce travail s'est fortement accrue ces dernières décennies, et cela reflète une tendance générale du travail des salariés qui n'est pas visible. Elle se traduit par une hausse des troubles musculeux-squelettiques chez les salariés (mesurée en 2003 en région Pays de la Loire : ces pathologies dues à la manipulation d'objets lourds et aux gestes répétitifs concernaient 11% des hommes et 15% des femmes interrogées).
L'enquête SUMER réalisée par des médecins du travail pour les statiques du ministère du travail (DARES) permet également de constater une hausse continue de l'exposition aux produits chimiques pour les salariés du secteur privé (1 sur trois)... et une exposition à des produits cancérigènes pour 2,4 million de personnes (sur lesquels 42% le font sans protection pour au moins un produit). Ce ne sont pas seulement de nouvelles formes d'organisation qui changent la nature du travail, mais des environnements dégradés dus à l'utilisation de nouveaux produits toxiques dans les chaines de production. Le scandale de l'Amiante a mis en évidence ce phénomène : les fibroses dues à l'amiante ont été constatées chez des ouvriers des filatures dés 1906, mais il faudra attendre 90 ans pour que l'amiante soit interdit définitivement. Mais il ne doit pas masquer une augmentation continue de l'exposition à des produits toxiques toujours plus nombreux et diffus.
Pression physique, exposition à de nouveaux risques, mais aussi pression morale. Les suicides récents au technocentre Renault de Guyancourt, à la centrale EDF de Chinon ou au restaurant Sodexho de St Priest ont mis en évidence des phénomènes aggravés de stress au travail, qu'il serait trop simpliste de résumer au "harcellement moral". C'est plus globalement la quantité de travail et la gestion du temps, la difficulté à faire face, l'augmentation des contraintes d'organisation et des sollicitations permanentes d'adaptation en flux tendus qui génèrent un stress envahissant et un parfois un sentiment d'échec.
UNE NOUVELLE ORGANISATION DU TRAVAIL... QUI PERMET DE CONTOURNER TOUTE POLITIQUE DE PREVENTION
Depuis 20 ans, les entreprises ont davantage recours à des entreprises de sous-traitance pour assurer la maintenance de leurs matériel. Il s'agit également d'une externalisation des risques et des modalités de prévention... qui s'avèrent largement insuffisants. Le site Novethic a consacré un article fort intéressant à ce problème. Ce nouveau secteurs d'activité (450 000 salariés travaillent en France dans la maintenance, dont 250 000 dans le secteur industriel et 200 000 dans l’immobilier et le tertiaire) est fortement accidentogène (le double de la moyenne nationale), et le taux d'occurence de maladies professionnelles est dix fois plus élevé que la moyenne nationale. Qu’il travaille pour un prestataire ou dans un service interne aux entreprises, un salarié de maintenance est plus exposé aux risques qu’un collègue en poste en production. La diversité des interventions (polyexposition), souvent conduites sur des équipements en fonctionnement (entre 4 et 6 interventions différentes par jour pour un technicien de maintenance), expliquent en grande partie ce facteur risque, propre à ces métiers." note l'article de Novethic. La sociologue Annie Thebaud-Mony, auteur de "Travailler peut nuire gravement à votre santé" (La découverte) estime que « Nous assistons à une déstructuration du droit du travail. Les contraintes qu’imposent les donneurs d’ordre sur les sous traitants rendent difficiles l’établissement de véritables plans de prévention. Ce sont ces contradictions qui génèrent les accidents."
-----
L'augmentation du temps de travail avec des heures supplémentaires pour quelques salariés est-elle une réponse à ces réalités ? Elle constitue au contraire une fuite en avant. Là où il faudrait avoir un effort soutenu pour mieux partager le travail (notamment en direction de la jeunesse), pour améliorer le dialogue social dans l'entreprise, pour améliorer la qualité de vie des salariés, développer les secteurs de la prévention sanitaire, le bien-être... Nicolas Sarkozy propose seulement de travailler davantage à quelques uns. Et il propose en outre de supprimer les cotisations sociales sur ces heures, ce qui revient à programmer un "travail au noir légal". Pendant ce temps le chomeur restera chomeur, et les caisses de la sécurité sociale seront privées de recettes tout en devant faire face à de nouvelles pathologies. Cette politique est celle de l'inconséquence : l'impact sur la santé, sur l'environnement, sur la dette publique ou celle de la sécu... est simplement externalisée, et ses conséquences sont renvoyées à plus tard. Chacun pour soi, mais pourtant chacun est concerné par l'effet bommerang de cet aveuglement pour la société.
Il s'agit simplement de savoir s'il s'agit de réduire les écarts et les inégalités, où s'il faut les constater voire les encourager. C'est le choix entre gauche et droite et il est manifeste pour cette élection présidentielle.
14:10 Publié dans Economie, Politique, Questions sociales, Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : emploi, économie, social, qualité de vie, gauche, santé, présidentielle
15.04.2007
Pollution atmosphérique : 8/10 à Amiens !
POLLUTION ATMOSPHERIQUE
L'indice Atmo est à 8 à Amiens, et on attend ?
------
L'indice Atmo mesurant la pollution atmosphérique est monté à 8 aujourd'hui encore à Amiens, et il est fort probable qu'il se maintienne à un niveau élevé dans les prochains jours.
Cela s'explique par le taux élevé de poussières dans l'atmopshère.
L'augmentation de la témpérature alliée à la circulation des automobiles et poids lourds, et à la persistance de chauffages, a entrainé une pollution particulaire importante dans tout le nord de la France.
Les micro-particules sont nocives pour la santé. Les études effectuées au niveau européen pointent leur responsabilité dans 350.000 cas de décès anticipés par an en Europe, et entre 10 et 20.000 en France. Les personnes les plus fragiles (enfants, personnes âgées, personnes rencontrant des problèmes respiratoires...) sont plus particulièrement exposées.
Nous avons affaire à une question de santé publique qu'il faut traiter avec sérieux. La communication des pouvoirs publics n'est pas à la hauteur. Par exemple, le site internet d'Amiens métropole affiche placidement un niveau 8 rouge de pollution sans qu'aucun message explicatif ne vienne en complément.
Il convient d'informer la population dans les plus brefs délais des précautions à prendre dans la période (ne pas exposer les personnes fragiles, en particulier)
La municipalité et les services de l'Etat devraient proposer immédiatement des mesures visant à limiter l'impact de cette pollution : limitation de la vitesse, invitation à moins utiliser l'automobile et à utiliser les transports collectifs dans les prochains jours, messages à destination des utilisateurs de chauffage au fioul (en particulier administrations et entreprises),...
Cet pic de pollution ponctuel vient nous rappeler que des efforts importants doivent encore être effectués pour améliorer l'offre de transports collectifs et proposer une alternative à l'automobile. Ce chemin n'est hélas pas emprunté à Amiens. Cela doit changer.
23:15 Publié dans Amiens, Urbanisme et déplacements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : qualité de l'air, pollutions, écologie, amiens, transports, santé



