11/06/2007

Merci

Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui ont soutenu cette campagne à Amiens et ailleurs, et à tous les électeurs qui m'ont accordé leur confiance. Il reste quatre candidats verts au second tour : Martine BILLARD et Yves COCHET à Paris ; François DE RUGY à Nantes ; Noël MAMERE à Bordeaux. J'espère qu'ils seront tous élus dimanche prochain. Bientôt quelques commentaires sur ce blog, qui va marquer une pause-repos pendant quelques jours. A bientôt Christophe Porquier - - - - - Deuxième circonscription de la Somme - Amiens, Boves medium_P1010001.jpg Inscrits 64 508 ; 100,00% Abstentions 26 949; 41,78 % Votants 37 559 ; 58,22 % Blancs ou nuls 750 ; 2,00 % Exprimés 36 809 ; 98,00 % Olivier JARDE (PLSE) 16 828 ; 45,72 % Sarah THUILLIEZ (PS) 9 646 ; 26,21 % André CHEVANCE (UDF-Mouvement Démocrate) 2 083 ; 5,66 % Catherine CHÂTELAIN (Front national) 1 833 ; 4,98 % Christophe PORQUIER (Les Verts) 1 610 ; 4,37 % Patrick LE SCOUËZEC (communiste diss.) 978 ; 2,66 % Edouard KRYSZTOFORSKI (Extrême gauche) 886 ; 2,41 % Fabienne DEBEAUVAIS (PCF) 561 ; 1,52 % Bernard DOUET (Mouvement pour la France) 492 ; 1,34 % Nathalie LEFEBVRE (Chasse Pêche Nature Traditions) 491 ; 1,33 % Dominique SCAGLIA (LO) 434 ; 1,18 % Moussa ABDELLATIF (FEA) 432 ; 1,17 % Jacques GOFFINON (MRC) 306 ; 0,83 % Serge DELANNOY (MNR) 189 ; 0,51 % François RICHER (Divers) 40 ; 0,11 %

08/06/2007

A vous la parole

medium_P1000561.jpg10 juin, premier tour de scrutin, de 8h à 18h pour tous les bureaux de vote. Durant le week-end, ce blog ne comportera plus de nouveau billet à partir de ce vendredi minuit. Les archives du site restent disponibles. Je compte sur vous ce dimanche. Très cordialement, Christophe Porquier

Au plus près des réalités locales

medium_P1000578.jpgCarnets de campagne d'une journée bien remplie : - Distributions d'un tract sur aux parents de l'école Réaumur, dans le quartier sud-est, avec Jacqueline de Poorter, candidate suppléante, - A la rencontre des habitants de Cagny a propos du projet d'épandage lié à l'élevage industriel de 16.000 porcs - Rencontre avec le chargé de mission Tramway en tant qu' élu municipal d'Amiens en vue de la commission qui doit se réunir prochainement sur le sujet - Signature de l'appel de Greenpeace pour demander un moratoire sur la culture des ogm en plein champ, - Distribution de tracts dans le village de Rumigny , c'était la dernière commune de la circonscription à couvrir. - Et enfin rencontre avec les habitants de la rue de Cagny et de la rue Jean Racine, à Amiens, excédés par l'engorgement de leur rue par les automobiles . Je leur ai fait part de mes projets de parkings aux entrées de ville, reliés aux transports collectifs. Hier, je m'étais déplacé à Sains-en-Amiénois, Dury, à Amiens dans le quartier St Pierre et au sud rue St Fuscien, un tract sur l'école publique a été distribué aux parents d'élèves des écoles Jean Macé, Paul Vincensini, Beauvillé... A la radio, il est question du TGV Est-européen. Demain, dernier jour de présence sur le terrain avant le premier tour : fête d'école dans le canton de Boves, Fête de la liberté à la Maison pour Tous de Rivery... et enfin un moment avec mes deux enfants samedi soir.

06/06/2007

La campagne continue

medium_panneauxboves.jpg La campagne continue sur le terrain, dans le canton de Boves et à Amiens. C'est l'occasion de nouvelles rencontres et de messages d'encouragements au fil des déplacements. Question qui revient souvent : "Pourquoi vous êtes de gauche ?" Pour moi , on est de gauche quand on veut que la politique prime sur l'économie et non l'inverse. Pour mettre en oeuvre des réponses aux problèmes écologiques, il faut des politiques : des financements et des règles. Demain un nouveau tract sera distribué sur la rue St Fuscien, et j'irai à la rencontre des parents d'élèves du quartier St Pierre. Un déplacement est également prévu à Sains-en-Amiénois et à Rumigny. medium_logofnht.jpg Je suis signataire pacte écologique de la Fondation Nicolas Hulot pour les élections législatives.

04/06/2007

J-7 : Convaincre

Ci-dessous le document distribué dans les boites aux lettres de la circonscription cette semaine. Vous pouvez le télécharger en cliquant sur ce lien : 80-02-TR1.pdf

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En campagne...

medium_P1000864.jpg Ecoles, hôpital, marchés et supermarchés, jardins ouvriers, gares... des milliers de tracts thématiques ont déjà été distribués aux électeurs de la circonscription pour relier les enjeux nationaux à des problèmes locaux : projet de suppression de la carte scolaire, franchise sur les actes de soins, qualité de l'alimentation, transports urbains,... Les textes sont mis progressivement en ligne sur ce blog. vous pouvez retrouver les tracts les plus diffusés en cliquant sur les liens ci-dessous - Alimentation, agriculture, territoires - notre société est dans notre assiette - Transports - quel projet pour la gare de Longueau ? - Hôpital - quelle politique de santé au service du public ? - Sécurité sociale - Avec l'UMP vous serez bien soignés... si vous en avez les moyens - Jardins ouvriers - Produire localement, Suivre les saisons : c'est l'avenir - Ecole - pour que l'école publique reste une priorité

25/05/2007

Défiscalisation des interêts d'emprunt, c'est injuste, inefficace et imprévoyant.

Alors qu'il est en campagne électorale pour l'UMP, le nouveau président de la République vient de s'engager sur de nouvelles promesses concernant la défiscalisation des intérêts d'emprunt en cours pour la résidence principale, "comme il est naturel, normal et juste" selon lui. On passera sur la cacophonie gouvernementale et sur le style très berlusconien du président. Faisons simplement un calcul de coin de table à propos de cette mesure que Nicolas Sarkozy inscrit dans son projet de faire de la France un "pays de propriétaires". Dans le quotidien Le Monde, on peut lire "Les professionnels de l'immobilier font tourner leur calculette. D'après le site de courtage meilleurstaux.com, un acquéreur qui emprunte 140 000 euros sur 15 ans, au taux d'intérêt de 4 %, et qui déduit de son impôt 20 % des intérêts d'emprunt, récupérera 4 883 euros sur cinq ans et 8 100 euros sur 10 ans. Avec un crédit sur 20 ans au taux de 4,15 %, le gain sera de 5 318 euros cumulé sur cinq ans et 9 787 euros sur dix ans." La FNAIM - organisation professionnelle - avance pour sa part le taux moyen d'augmentation du marché de l'immobilier : +10,4% en 2002, +14,3% en 2003, +15,4% en 2004, +10,4% en 2005, +7.1% en 2006. Cette évaluation est le fait de professionnels de l'immobilier. Les notaires évaluent généralement une hausse supérieure à celle des agents. Mais conservons cette base : elle implique qu'un bien acheté 140.000 euros en 2001 a atteint une valeur d'environ 240.000 euros en 2007. Double récompense pour l'acheteur qui a programmé un achat dans les conditions fixées par le marché, voit son bien gagner une valeur importante, et sera finalement récompensé par l'Etat avec un cadeau fiscal de quelques milliers d'euros.. L'impact sur le marché de l'immobilier est difficile à évaluer. Mais si l'augmentation du prix de l'immobilier a été moins forte ces deux dernières années, c'est notamment en raison des problèmes de solvabilité des ménages. Pour tous ceux qui calculent et recalculent leur capacité d'emprunt pour estimer s'ils vont s'en sortir, on peut douter que le cadeau fiscal Sarkozy sera décisif. Aujourd'hui ils misent sur l'éloignement du centre-ville pour acheter moins cher, au rique d'échelonner le prix du transport et une qualité de vie réduite sur 20 ou 30 ans. Le cadeau fiscal ne répond pas à ce phénomène, il laisse faire le marché. Mais le marché fonctionne à très court terme et ne se soucie pas de l'avenir. Au final, le coût de l'opération est difficile à estimer car les modalités restent floues, mais ce sont entre 2 et 5 milliards qui n'iront pas dans les caisses de l'Etat et qui seront utilisées directement par un public appartenant à des "classes moyennes et supérieures" : à quelle fin ? On ne sait pas. Ce sera peut-être pour acheter le dernier écran plat du marché (mince, c'est un produit d'importation...), ou pour financer les études du petit dernier (oui, cela creusera un peu plus l'écart avec ceux qui ne paient pas d'impot et n'auront reçu aucun avantage...), ils pourront aussi faire un don à une association caritative, isoler leur maison ou faire un voyage en avion. Au final le bénéfice de cette opération pour la société va se noyer dans une multitude d'intérêts contradictoires laissés à la libre appréciation des benéficiaires. Qu'est-ce que l'Etat aurait pu faire avec ces 2 à 5 milliards ? Concentrer le tir, par exemple pour investir dans l'Université et la recherche qui ont besoin de moyens pour préparer l'avenir, répondre à des besoins de services publics en milieu rural et dans les quartiers, engager un plan d'isolement du bâti ancien ou encore aider les bailleurs sociaux à acquerir du foncier en zone urbaine... Ce désengagment fiscal de l'Etat n'est pas "naturel, normal et juste", il est injuste, inefficace et imprévoyant.

19/03/2007

Les enjeux de la circonscription d'Amiens/Boves

Cette circonscription s'étend sur une grande partie du sud et du centre d'Amiens, et comprend les bourgs et villages du sud amiénois, ainsi que Rivery. Elle réunit cinq cantons : Amiens sud-est/Cagny ; Amiens sud ; Amiens sud-ouest/Pont-de-Metz ; Amiens nord-est/Rivery, Boves. C'est donc une circonscription urbaine et péri-urbaine. J'ai déjà eu l'occasion de me porter candidat à plusieurs reprises sur ce territoire. Aux élections législatives de 1997 sur cette même circonscription, et aux élections cantonales de 1998, dans le canton d'Amiens sud. En 2001, j'étais candidat simultanément sur le canton d'Amiens nord-est et aux élections municipales, sur la liste des Verts que j'avais le plaisir et l'honneur de mener. Depuis cette date, je suis Conseiller municipal d'Amiens où je porte la voix critique de l'opposition avec mes collègues verts, socialistes, communistes et républicains. Avec les élus de l'opposition municipale, et avec ma co-listière Marion Lepresle, nous sommes régulièrement intervenus sur des sujets importants qui touchaient la circonscription : La ZAC Mont-Thomas, le temps du midi dans les écoles, les problèmes de déplacements (d'encombrement) et de stationnement au sud d'Amiens, la gare de Longueau, la découpe des maisons amiénoises, les boulevards intérieurs,... pour ne citer que quelques exemples d'interventions personnelles ou collectives sur ce territoire. Mais cette élection législative prend une dimension particulière et nationale puisque le ministre sortant Gilles de Robien pourrait se représenter dans cette circonscription à cette occasion. Evoquons rapidement son bilan. Son bilan national, tant sur le logement, les transports, l'éducation... est globalement mauvais : creusement des inégalités dans le logement, mesures vexatoires à l'encontre des enseignants, suppression des crédits dans les transports en commun. Nous avons eu l'occasion de donner un aperçu de cette critique avec mes collègues de l'opposition municipale PS, PCF, MRC dans une récente tribune publiée dans Amiens Ville, mise en ligne sur ce blog. Son bilan local est devenu celui d'un maire devenu excessif. Un parfum de mégalomanie teinte les réalisations de la dernière période : place de la gare, réalisations surdimensionnées (station d'épuration, hopital...), campagne de communication où Amiens est présentée comme une mégalopole de science-fiction, présentation d'Amiens comme métropole européenne de 300.000 habitants.... on cherche l'intérêt direct de cette surenchère pour les habitants. Il y aurait pourtant bien d’autres chantiers prioritaires : lancer des filières d'avenir prometteuses en emploi, miser sur la qualité de vie, faire d'Amiens une ville moyenne attractive - capitale régionale qui noue des relations fructueuses avec les autres villes de la région au lieu de leur faire une concurence désuète. C'est un projet qui repose sur la qualité, la coopération et une stratégie de développement durable. Cette élection locale sera l'occasion de faire un bilan de la période récente. Elle doit permette de dessiner un projet avant tout, afin de poser les jalons qui permettront de construire une alternative à gauche à Amiens. Ma candidature à cette élection s'inscrit dans cette perspective. J'espère être à même de représenter de nombreuses électrices et électeurs qui veulent enfin mener une véritable offensive à gauche contre la politique de Gilles de Robien, tant au plan national que local, et surtout pour porter un vrai projet alternatif, positif, tourné vers l'avenir mais qui tient compte de la réalité de la ville et du monde, qui sera progressivement présenté dans ces chroniques.