06/03/2009
Ghinzu
en attendant le prochain album qui sort le 30 mars...
12:34 Publié dans Musiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ghinzu
10/01/2009
2008 en 20 disques
Billet hyper-subjectif (oui, encore...) mais on ne devient tolérant envers les goûts des autres que quand on est un peu assuré des siens, non ?
20 cd sur l'année avec beaucoup de sorties attendues, des joies et des déceptions.
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Third (Portishead). Deux albums en 1994 et 1997 qui ont suffit à donner une réputation au groupe, et puis plus rien... il fallait attendre 2008 pour voir arriver cette perle noire, qui ne se laisse pas découvrir facilement. Les choix sont audacieux mais constituent in fine un album sombre et envoutant, fragile et profond, dont on sort pas indemne.
Seeing sounds (N*E*R*D). Pharell Williams et ses acolytes sont des inventeurs de sons et de rythmes. C'est la musique hybride la plus aboutie du moment, et leurs multiples participartions aux albums des stars de la pop et du rap n'ont pas émoussé leur créativité. Le jazz s'invite par petites touches sur Seeing sounds, les mélodies et les beats sont toujours aussi entrainants. Un troisième album que je n'arrive pas à user malgré des écoutes en boucle, comme les deux précédents. Bon, Pharell le millionnaire a juste oublié d'enlever ses bagouzes pour jouer au balayeur au milieu de Wall street en pleine crise... Ah, les clips...
Nigerian wood (Keziah Jones). Le grand retour du Blufunk. Le guitariste agile renoue avec son style si particulier avec un disque de haut niveau, quelques tubes, et un cd bonus avec des titres excellents qu'il serait facheux de manquer (c'est assez rare pour le souligner, bien souvent les cd bonus contiennent des rebuts inécoutables).
Avatars (Williams Sheller). D'emblée, Sheller ne se prend pas au sérieux sur la pochette. La musique est dans cet ordre d'idée : pop et mélodique. Ca rend cet album simple et d'autant plus sympa à écouter. On retrouve la facture des belles chansons du Nouveau monde et des titres plus pop qu'il l'avaient rendu célèbre auparavant.
Modern guilt (Beck). Beck est une valeur sure. Il n'a jamais raté un album, même lorsqu'il prend des risques et il en a pris beaucoup. Mais ce n'est pas le cas ici. Un album homogène et efficace mais on est plus dans l'audace expérimentale. La basse en avant. Pas mal.
Me and Armini (Emiliana Torrini). Quand on a réussi à faire l'un des albums de pop-folk les plus intimistes et les plus réussis du genre (Fisherman's woman), il faut savoir changer d'orientation pour ne pas souffrir la comparaison. Emiliana Torrini est une fille intelligente (on suppose) et donc elle est revenue à un disque plus simple et pop, et cependant très travaillé.
Accelerate (REM). S'il y avait un prix pour les pochettes de disque les plus laides, REM en aurait remporté un paquet. Heureusement leur faute de goût s'arrête là. Même à 3 ils continuent leur chemin sans complexe. C'est du solide. Un album qui doit son nom à un enregistrement rapide et une écoute qui l'est tout autant. D'ailleurs le CD est sorti tellement vite que je ne m'étais pas rendu compte qu'il y avait un nouveau disque de REM en 2008. Bon, trève de plaisanterie, le disque est punchy, et plutôt à ranger dans leurs bonnes productions, et on s'inquiétait au regard de leurs derniers disques. Ils ont gagné à nouveau ma confiance qui s'était sérieusement érodée.
Viva la vida (Coldplay). Je suis passé longtemps à côté de Coldplay car j'y voyais de la soupe sans sel pour midinettes sans goût, mais il faut savoir changer d'avis. Surtout quand le groupe évolue et propose un album assez riche qui - par certains côtés - fait penser au rock progressif des années 70 (les gentils rockeurs à cheveux longs qui jouaient un air de flute entre deux passage de fender 12 cordes). Forcément, dans les années 2000 et tout est violence, dérision et business, être gentil n'est plus vraiment à l'ordre du jour... si bien que Coldplay passe finalement pour un groupe original ! En plus ils défendent le commerce équitable... on est loin de l'esprit rock'n'roll de Keith Richards, mais il ne suffit pas de se moquer, il faut écouter certains de leurs titres - comme le très réussi "Yes" - pour goûter l'évolution de ce groupe.
Vantage point (DeUs). Les quadras Belges de DeUs sont encore bien inspirés.
Seventh tree (Goldfrapp). Peut-être un cran en dessous des premiers albums... mais la brume magique de Goldfrapp fonctionne encore.
It's time for love revolution (Lenny Kravitz). Les albums de Lenny Kravitz se suivent et se ressemblent. C'est bien, oui... mais on a le sentiment qu'on a déjà entendu tout ça. Alors ça devient une musique de fond.
Oracular spectacular (MGMT). Pop sucrée et rythmée qu'on écoute facilement, d'autant plus qu'on l'entend partout. Et on se surprend à trouver ça agréable. Et on réécoute encore comme si on était rendus addicts à leur leitmotiv electro d'orgue bontempi.
L'homme du monde (Arthur H). Autant il faut voir Arthur H en concert où il est formidable, autant ses disques sont parfois ennuyeux et lourds. Quelques titres très sympas échappent à l'ensemble (L'abondance, Adieu goodbye...) qui donne un sentiment d'étirement un brin nombriliste.
Battlefield (Ez3kiel). Un groupe electro-pop-rock avec de beaux reflets oppressants. Pas mal pour des français :-) Et voilà un faux clip un peu plus ancien qui va vous donner le moral pour deux semaines...


Skeletal Lamping (Of Montreal), The Age Of The Understatement (The Last Shadow Puppets), Next year in Zion (Herman Dune). Il parait que ce sont des révélations de l'année... j'ai écouté et je n'ai pas eu de révélation. Questions de goûts et couleurs
Music Hole (Camille). Est-ce la déception ? J'ai envie d'être aussi méchant avec cet album que j'avais été enchanté par les précédents. Nombriliste, ennuyeux, pfff... un vrai calvaire.
Anywhere I lay my head (Scarlett Johansson). Scarlett Johansson est une actrice.
Last night (Moby). Non seulement Moby ne se renouvelle pas, mais il devient chiant et mièvre. Si on vous a offert ce disque ou si par malheur vous l'avez acheté, récupérez le boitier plastique pour remplacer celui d'un cd intéressant, et jetez la pochette et le morceau de plastique rond avec un trou au milieu.Si je devais dire quelque chose de gentil sur ces trois derniers albums, je les comparerai aux derniers titres de Benabar pour montrer qu'ils ne sont pas ce qu'il y a de pire, ce qui correspond à peu près au pitoyable et démagogique "effet papillon" qui bat un certain nombre de records officiels de platitude sans talent.
15:13 Publié dans Musiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock, electro, chanson, portishead, n*e*r*d, beck
19/11/2008
Ca, c'est un travail pour H-Man
Beau moment ce vendredi 14 novembre à l'Elysée Montmartre avec Arthur H et son double H-man.
Les musiciens et Arthur H arrivent en scène à 20h. Pas de première partie. Au début, c'est visiblement un peu dur de rentrer dans le concert pour eux, et donc pour le public aussi. Deux morceaux plus tard, les choses se relâchent. Arthur H commence à plaisanter, l'énergie est au rendez-vous avec l'humour. Le concert décolle.
J'avais vu l'arthur en concert après la sortie de Madame X, en 2001. L'ambiance était détendue, complice, amusée. Le ton a un peu changé ce soir. C'est plus tonique, plus "préparé" aussi. Mais on y perd pas au change. Dancing with Obama, Est-ce que tu aimes ? Kevin B,... même si on aime bien les albums, voilà quelqu'un qui n'est jamais aussi bon qu'en concert.
Le tout avec un très bon guitariste - Nicolas Repac - en appui. J'ai acheté son album solo "La grande roue". Un univers musical parfois sombre qui joue avec les allitérations, à découvrir.
19:40 Publié dans Musiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arthur h, musique, concert
16/10/2008
Us and Emiliana
Emiliana Torrini n'est pas (encore) très célèbre. Elle aurait pu le devenir après un premier album pop electro, des compositions pour Kylie Minogue, ou encore la chanson sur la B.O. du Seigneur des anneaux.
Au contraire de ce chemin tout tracé, elle a fait le choix de privilégier ses choix artistiques à une carrière commerciale formatée par les majors de la musique. Son deuxième album "Fisherman's woman" permettait au beau timbre de sa voix de donner toute sa dimension, authentique et pure, sur des mélodies acoustiques travaillées.
Le nouvel album "Me and Armini" vient de sortir. Le son est plus rythmé. On retrouve un peu l'influence de groupes anglais comme les Smiths (Heard It All Before) voire Pink Floyd (Birds), et même un titre reggae (Me and Armini).
Son concert au Trabendo, mardi 14 octobre, était très réussi. Exigeante sur sa musique, nature dans sa relation au public : 10/10. On en redemande.
14:10 Publié dans Musiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, emiliana torrini, concert
12/05/2007
Attente insoutenable. Les Fatals picards vont-ils gagner l'Eurovision ?
On ne sait toujours pas si Amiens monte en D1 de foot, ni si les Fatals Picards vont gagner l'eurovision...
Clip fatals picards bernard lavillier
Vidéo envoyée par derrickom
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Bon finalement, Les Fatals picards sont arrivés avant-derniers. Il faut dire que "L'amour à la française", c'est pas leur meilleur cru.
18:15 Publié dans Musiques, Presque sérieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











































